Sous l'appellation d'Approche non duelle se trouvent en fait un grand nombre d'influences. Traditionnellement, celles-ci ont un point de départ oriental, mais à relire certains des philosophes grecs (les stoïciens) ou européens (Montaigne), je ne constate finalement pas d'incompatibilité fondamentale. Pragmatique, le champ d'application essentiel de cette approche est, selon Séances, dans la vie quotidienne.En bref En observant que nous sommes habituellement sous l'influence de croyances nées des paires d'opposés (aimer / ne pas aimer ; attirer / repousser ; beauté / laideur ; intérieur / extérieur), nous dissolvons dans une certaine mesure celles-ci, et par la même les expériences désagréables qu'elles suscitent : le cadre contraignant de nos croyances rigides laisse place à un espace de souplesse et d'accueil. Les pensées sont appréhendées pour ce qu'elles sont (de simples pensées, des histoires) et non la réalité (dont on ne peut rien vraiment dire, si ce n'est qu'elle est, simplement). Notre rapport avec les problèmes inhérents à l'existence change radicalement : plutôt que les considérer comme désagréables ou tenter de les ignorer (ce qui revient à créer des problèmes supplémentaires), ils sont reconnus comme ce qu'ils sont : des problèmes, sans rajouter des tensions liées par exemple au désir insatiable de ne jamais avoir de problèmes. Enfin, il est vain d'espérer définir cette approche (ce à quoi s'essaie pourtant ce paragraphe), car une définition l'enfermerait dans des croyances. Et il ne s'agit pas non plus de combattre le monde duel des phénomènes, mais plutôt de l'accueillir pour ce qu'il est. Davantage d'information est disponible dans les ouvrages recommandés dans Psychothérapie, Counseling, Coaching, Supervision. La réalité Accueillir la réalité - ou abandonner la lutte perdue d'avance contre celle-ci - revient à se couler dans le moule toujours changeant du réel (l'ici et maintenant), plutôt que résister sans fin contre lui. Ce qui signifie nullement se résigner, mais plutôt s'adapter, différencier là où une action est possible (le choix, le développement de la personne, etc.) de là où rien n'est possible (la mort, les contraintes physiques, le temps, etc.). Le décalage Vouloir vivre autre chose que ce que l'on est en train de vivre, telle est une définition possible du stress. Ce décalage entre ce que nous voudrions vivre et la réalité est une cause essentielle de souffrance ; s'en rendre compte participe à la diminution de son intensité. Le paradoxe Un aspect curieux de l'approche non duelle est ce paradoxe selon lequel plus la 'progression' sur le chemin vers l'épanouissement se manifeste, moins le contenu de ce chemin est clair. On en vient même à constater que 'but' et 'point de départ' se confondent d'un certain point de vue. Et pourtant le chemin s'est avéré indispensable pour réaliser qu'il n'y avait pas de chemin à parcourir... L'exploration Si vous êtes intéressés par l'exploration proposée par l'Approche non duelle, je suis à votre disposition pour vous accompagner à travers la thérapie et le coaching non duels. |
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